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Wuhan, ville où je retrouve la Chine que j'avais rêvée


Yvan Obrist, professeur de la nationalité suisse, qui a vécu à Wuhan depuis 10 ans en tant que professeur de français à l’institut des langues étrangères de l’université de Wuhan, nous a raconté dans un après-midi ensoleillé au campus de l’université l’image de la ville de Wuhan à ses yeux pendant les années précédentes.  

« En 2007, je suis arrivé par la gare de Hankou, puis on m’a amené en voiture jusqu’à Moshan. Quand j’ai traversé le lac de l’est sur le vieux pont, j’ai eu l’impression que c’est la première fois que je voyais la Chine que j’avais rêvé avant de venir. », a dit le professeur avec plein d’émotions. Avant de venir au Hubei, il pense que toutes les villes chinoises se ressemblent trop, et que Wuhan est juste comme les autres villes chinoises qu’il a vu avant. C’est le lac de l’est qui a changé son avis.  

A l’heure actuelle, couronné par les voies vertes qui sont construites au mois de décembre 2016, le lac de l’est est devenu plus charmant qu’il y a dix ans. Le projet des voies vertes au lac de l’est de Wuhan s’est déclenché au mois de décembre 2015, dans l’intention de permettre aux habitants de la ville de se promener au bord du lac, de se baigner dans l’eau, de s’approcher des forêts et d’accéder aux sommets des montages. Des véhicules à moteur ne seront pas autorisés, et des piétons et des pistes cyclables formeront la partie principale des voies vertes du Lac de l’Est.  

En ce qui concerne le système éducatif au sein duquel Yvan travaille en tant que professeur étranger, il a l’impression que le niveau des étudiants chinois apprenant la langue française à l’université est devenu meilleur de l’année en année et c’est aussi le cas pour les autres universités à Wuhan. En plus, les professeurs chinois, eux aussi, ont un meilleur français parlé qu’auparavant.  

A part de sa mission pédagogique, Yvan a fait beaucoup d’efforts dans le domaine culturel sino-francophone à Wuhan. En 2014, à côté de la deuxième projection des films du «Festival du Cinéma Francophone de Chine» au département français de l'Université de Wuhan, le professeur suisse Yvan Obrist et ses élèves ont décidé de participer activement à la promotion de la création cinématographique en créant un concours de courts métrages en français et en chinois. 

Les thèmes du concours symbolisent toujours une valeur importante du festival : la concorde entre les différences. Langues française ou chinoise, jeune ou vieux, rouge, jaune ou vert, Même ou Autre, polar ou comédie, c’est chaque année un programme sémillant où la diversité s’harmonise sur l’écran devant un public cosmopolite. 

A travers ces quatre ans du festival, Yvan a constaté que les participants (la plupart des participants constituent des étudiants chinois et étrangers de Wuhan) sont devenus plus sensible au cinéma et aux courts métrages. Au début, il y avait beaucoup d’incompréhensions des étudiants pour les courts métrages et maintenant ils commencent à apprécier les courts métrages et les choses plus abstraites. 

Selon M. Obrist, avec toutes ces activités culturelles variées et diverses, l’horizon des étudiants locaux sera bien élargis et les connaissances de nos adolescents seront de plus en plus enrichies dans le futur, et il va continuer à aider et à soutenir l’organisation de ce festival après son retour en Susse.(Rédacteur:ZHOU Xi)

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